TECHNIQUE : l’ensemble des procédés qu’on doit méthodiquement employer pour un art, pour une recherche, dans un métier. La technique d’un métier, d’un art, d’une recherche scientifique ou érudite. Source : Dictionnaire de L’Académie Française, 8ème Édition (1932-5)
TICE : « Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement »
Bienvenue
Vous trouverez dans ce site des outils et solutions techniques pour répondre à des problématiques pédagogiques dans l’utilisation des TICE à l’école : tutoriels, logiciels, trucs & astuces et liens.
Bonne visite,
Christophe Coubret
Une petite note rapide pour proposer des outils pour créer en utilisant la symétrie :
un outil en ligne : http://new.weavesilk.com/
un logiciel à installer : http://al.chemy.org/
Sy-maîtrisez bien ![]()
{Consulter} l'article.
L’excellent site Framasoft propose Clé en main un outil d’écriture collaborative en ligne : http://framapad.org/ :
On peut ainsi :
Ouvrir un pad public ou privé ;
Rédiger l’article en ligne ;
Inviter des collaborateurs (pas de limite a priori, chacun est identifié par son code couleur) ;
une fenêtre de Tchat est intégrée à l’outil ;
On peut conserver un historique des versions ;
On peut importer un document texte préparé ;
On peut exporter la production : HTML, Texte brut, Microsoft Word, PDF, OpenDocument, DokuWiki, LaTeX file...
Pour info, c’est une déclinaison de l’outil libre http://etherpad.org/
Des étudiants ont rédigé une note mémo pour l’utilisation sur le pad du Récit : http://epad.recit.org/ReglesEpad.
{Consulter} l'article.
LE JUGE CONDAMNE : condamne ou condamné ?
UN CURE TUE : meurtrier ou victime ?
GISCARD CHAHUTE A L’ASSEMBLEE : chahute ou chahuté ?
LE PALAIS DES CONGRES : drôles de poissons !
LA RELIGIEUSE ADORAIT LES JEUNES
DES LIVRES ILLUSTRES (avec ou sans images ?)
MON MARI EST INTERNE A L’ASILE DE DAVE
IL RESTE UN PETIT PAIN GARNI DE PATE (le fameux sandwich au pain ?)
Extrait du « Lexique des règles typographiques en usage à l’Imprimerie nationale » , page 12, ISBN 2-11-081075-0, édition de 1994 :
En français, l’accent a pleine valeur orthographique. Son absence ralentit la lecture et fait hésiter sur la prononciation, sur le sens même de nombreux mots. Aussi convient-il de s’opposer à la tendance qui, sous prétexte de modernisme, en fait par économie de composition, prône la suppression des accents sur les majuscules. On veillera à utiliser systématiquement les capitales accentuées, y compris la préposition À.
Ce qu’en dit l’Académie Française :
On ne peut que déplorer que l’usage des accents sur les majuscules soit flottant. On observe dans les textes manuscrits une tendance certaine à l’omission des accents. En typographie, parfois, certains suppriment tous les accents sur les capitales sous prétexte de modernisme, en fait pour réduire les frais de composition.
Il convient cependant d’observer qu’en français, l’accent a pleine valeur orthographique. Son absence ralentit la lecture, fait hésiter sur la prononciation, et peut même induire en erreur. Il en va de même pour le tréma et la cédille.
On veille donc, en bonne typographie, à utiliser systématiquement les capitales accentuées, y compris la préposition À, comme le font bien sûr tous les dictionnaires, à commencer par le Dictionnaire de l’Académie française, ou les grammaires, comme Le Bon Usage de Grevisse, mais aussi l’Imprimerie nationale, la Bibliothèque de la Pléiade, etc. Quant aux textes manuscrits ou dactylographiés, il est évident que leurs auteurs, dans un souci de clarté et de correction, auraient tout intérêt à suivre également cette règle.
Ouvrez le ROBERT : Toutes les entrées sont effectivement en majuscules accentuées ;
Retournez un coffret de la Pléiade : la liste des œuvres du présent volume est également en majuscules accentuées ;
Il vous en faut encore ? Reportez-vous à l’excellent Manuel de TYPOGRAPHIE FRANÇAISE élémentaire de M. Yves Perrousseaux (lien) !

Tout en maintenant la touce ALT enfonçée, vous saisissez le code sur le pavé numérique,
Sur un ordinateur portable, il faut également maintenir la touche Fn enfoncée pour pouvoir taper le pavé numérique (touches colorées).
| Code à saisir au clavier | Caractère ASCII |
| ALT+0192 | À |
| ALT+0194 | Â |
| ALT+0199 | Ç |
| ALT+0200 | È |
| ALT+0201 | É |
| ALT+0202 | Ê |
| ALT+0203 | Ë |
Une table ASCII plus complète est disponible en téléchargement en bas de page.
Si vous avez la chance d’utiliser Linux, verrouillez le clavier en majuscules et tapez simplement la minuscule accentuée, vous aurez directement la majuscule accentuée... On accède ainsi aux majuscules les plus courantes en français : É, È, Ç, À, Ù... Plus simple, je ne vois pas
!
a. Microsoft WORD
Paramétrer Word pour l’autoriser à afficher les caractères accentués :
Commande : Outils > Options > onglet Édition : cochez Majuscules accentuées en français (Éh oui, ce n’est pas une option cochée par défaut... Merci Bill)
Il faut maintenant savoir l’utiliser, Pour cela il suffit d’utiliser une astuce trop peu connue de Word : le raccourci MAJ+F3
Mode opératoire :
b. OpenOffice.org et LibreOffice
Ce raccourci fonctionne avec certaines versions de OpenOffice.org... Sélectionnez SEULEMENT la première lettre du mot pour la mettre en majuscule.
Aussi, un clicD sur un mot en minuscules propose la commande Casse/caractère> Minuscules/Majuscules.
Comme rappelé par P. Parmentier dans les commentaires, on peut aussi utiliser les options de corrections automatique pour demander au logiciel de remplacer automatiquement une chaîne de caractères choisie par des caractères accentués : faire remplacer à à , çç, éé ou èè ou encore /à , /ç, /é ou /è respectivement par À, Ç, É ou È.
Avantage : cela évite d’avoir à mémoriser les codes ASCII, on gagne un temps certain.
Inconvénients (à mon avis) : il faut paramétrer les remplacements dans les différents logiciels ; cela ne marche que chez soi ; et on a quand même besoin de connaître les codes ASCII pour les applications qui ne permettent pas la correction automatique (client de messagerie électronique, formulaires web, logiciels de création d’images numériques...).
Encore un commentaire très intéressant... Je m’étais déjà renseigné mais l’investissement était prohibitif.
De quoi s’agit-il ? La disposition des touches du clavier est historique, liée aux contraintes mécaniques des machines à écrire...
Aussi, pour les claviers informatiques, rien n’empêche de changer de disposition : basée sur les travaux d’Auguste Dvorak, la disposition Bépo est la mieux adaptée à la frappe en français.
Pour passer à Bépo, deux possibilités :
acheter un clavier bépo... Et orthogonal de préférence...
plus économique pour commencer : acheter des autocollants et installer le driver correspondant (disponible pour la plupart des OS).

Avantages : fluidité et rapidité de frappe, meilleur ergonomie et réduction des douleurs musculo-squelettiques, accès direct aux caractères accentués
Inconvénients : si c’est envisageable à titre personnel, il peut être pénalisant de jongler entre les deux dispositions sur différents lieux (des écoles par exemple)
Pour en savoir plus, je vous invite à visiter l’excellent site http://bepo.fr/ :

La casse du typographe est le meuble dans lequel sont rangés les caractères de plomb.

En bas, les minuscules, à portée de main,
En haut, les majuscules, moins utilisées.
Ainsi quand le typographe parle de caractères de bas de casse, il désigne les minuscules.
| Typographie | Orthographe |
|---|---|
| CAPITALES | MAJUSCULES |
| Bas de casse | minuscules |
http://users.skynet.be/typographie/...,
d’autres exemples délicieux.
deux autres articles similaires :
{Consulter} l'article.
Voici une sélection de liens pour prendre en main ET progresser avec la suite libre mais sponsorisée OpenOffice.org et son successeur VRAIMENT libre LibreOffice.
À compléter...
{Consulter} l'article.
Sur son site, Jérôme DESMOULINS propose un générateur de feuilles : http://www.desmoulins.fr/index.php?...... Simple et efficace !
1. On choisit le type de document :
Feuilles quadrillées : carreaux simples, carreaux (papier millimétré) ;
Feuilles lignées : papier à lettres, prise de notes, Feuille de support pour lettre manuscrite ;
Papier à musique : Papier à musique (Partitions), Tablature (Guitare) ;
Scolaire : Apprentissage de l’écriture, seyes (cahier d’écolier) ;
Divers : calendriers, Papier à points, Cartes de visite.

2. Un formulaire permet de personnaliser le document
Format de la page : taille et marges ;
Tailles des carreaux ;
Couleurs des lignes.
3. On génère la feuille
On obtient un document pdf à télécharger... Et à conserver pour une utilisation ultérieure !
(MAJ le 7 juin 2010) Le site semblant indisponible, voici un autre lien vers un générateur de pages, http://www.incompetech.com/graphpaper/ (en anglais).
{Consulter} l'article.
Contexte pédagogique : les compétences informatiques peuvent évidemment être exploitées en arts visuels. Intéressons-nous aux fractionnements et autres panoramiques. On aura au passage l’occasion de valider quelques items du B2i.
La création de panoramiques est intéressante (lire [Logiciels] Des outils pour les panoramiques) mais des logiciels (géniaux au demeurant) font (presque) tout le montage : tout le travail et le talent du photographe s’exercent au moment de la prise de vue... Et ce n’est pas une sinécure !
Fréquentant occasionnellement le blog Photojojo, une note traite de la panographie : on réalise un montage photo en jouant sur la superposition et l’opacité des différentes images.
Un groupe sur Flickr expose les réalisations : http://www.flickr.com/groups/panography/
De fait, la panographie propose une approche plus créative et ludique que la réalisation classique de panoramiques :
la prise de vue n’a pas besoin d’être aussi précise (respect de l’axe de rotation, superposition rigoureuse des clichés...),
le montage se fait à la main : c’est la partie la plus intéressante.
Comme le suggère l’article de Photojojo, le montage se fait avec un logiciel qui permet l’utilisation des calques pour pouvoir gérer les clichés indépendamment... Et montre la démarche avec Adobe Photoshop.
Partisant des logiciels libres, on pourrait facilement adapter le tutoriel à Gimp.
Mais je vous propose ici une approche plus originale : nous allons détourner Inkscape, le génial logiciel vectoriel libre (lire [Liens] Inkscape, outil vectoriel pour la PAO), qui va encore une fois nous montrer sa puissance et sa simplicité d’utilisation.
L’intérêt d’inkscape sur les logiciels bitmaps ? Les images seront traitées comme des objets, ce qui nous épargnera la gestion fastidieuse des calques !
Au travail !
Plus simple que pour un véritable panoramique, les clichés peuvent être faits à main levée, sans pied ni rotule, en essayant toutefois de garder le même point de vue et en superposant les clichés.
Les fichiers-image seront sûrement trop grands, je vous conseille de redimensionner les images à 800 pixels pour le long côté. Selon vos habitudes (lire Les formats de fichiers), plusieurs solutions s’offrent à vous :
utiliser l’excellent Powertoy Resizer directement dans l’explorateur ;
utiliser la commande d’automatisation présente dans la plupart des gestionnaires d’images ;
3.1. Préparer l’espace de travail
Préparons l’espace de travail : Fichier > Propriété du document :
un fond blanc plutôt que transparent (nécessaire pour l’export du document final sans transparence),
suppression de la bordure (inutile ici).

3.2. Importer les fichiers-image
On pourra utiliser la commande Fichier > Importer mais cela risque d’être long s’il y a de nombreuses images.
Sélectionnez TOUTES les images à utiliser dans l’explorateur (avec les touches MAJ et CTRL) ;
Faites-les glisser dans Inkscape ;
IMPORTANT ! Les images sont seulement liées au document (comme dans une page html)... Si vous supprimez les images du dossier, elles disparaissent du montage dans Inkscape ;-( ! L’intérêt ? Le fichier Inkscape est ainsi plus léger et plus facile à exploiter.
Si vous devez déplacer le fichier de travail, vous devez déplacer le dossier source ou incoporer les images dans le fichier Inkscape : Menu Extensions > Images > Incorporer toutes les images (depuis la version 0.47... Dans les versions précédentes, la commande était dans le menu Effets).
Toutes les images étant superposées, nous allons les éclater pour toutes les voir :

3.3. le montage proprement dit
Ouf ! Finie la technique... Passons à la partie la plus ludique qui exploite le potentiel d’Inkscape :
Pour déplacer les images : un simple cliqué-glissé à la souris (pas de calque à sélectionner !) ;
Pour faire tourner les images : un clic sur l’image permet d’accéder aux poignées de rotation ;
Pour modifier l’ordre d’empilement des images superposées : utilisez les touches Origine(=au premier plan), Paragraphe précédent(=monter), Paragraphe suivant(=descendre) et Fin(=arrière-plan)...
![]()
Déplacez-vous sur la page avec le Clic du milieu (cliquez et maintenez enfoncée la molette de la souris) ;
Zoomez dans le dessin avec la combinaison CTRL+molette.
OPTION : vous pouvez diminuer l’opacité des images des premiers plans de 40 à 70% (comme préconisé sur PhotoJojo) :

L’agencement des images terminé, il reste à exporter le résultat en image bitmap :
On place un cadre blanc derrière les images (ou coloré mais attention si vous avez utilisé la transparence) ;
On sélectionne le cadre et les images en faisant glisser la souris ;
le bouton ou la commande Fichier > Exporter en bitmap ouvre une boite de dialogue :

Inkscape génère un fichier bitmap au format PNG :

D’autres exemples en diaporama ci-dessous... Amusez-vous bien !
Quelques liens supplémentaires :
L’article sur les panoramiques pourrait vous intéresser : [Logiciels] Des outils pour les panoramiques ;
La page Panography sur DeviantArt : http://browse.deviantart.com/?qh=&a... ;
Un tutoriel pour Photoshop
et un fil de discussion sur l’excellent site Photovirus : http://www.virusphoto.com/58510-cre... ;
Le site de l’artiste David Hockney et une page Flicker de réalisations Hockeynesques
La page Flickr de Tomas Correa : http://www.flickr.com/photos/tomasc... ;
Le super site de Gaël Fontana : http://triturages.free.fr/.
{Consulter} l'article.
Problématique : vous avez besoin d’accéder à internet depuis différents endroits (domicile, amis, établissement scolaire, iufm
), et souhaiteriez vous faciliter la vie en gardant à portée de clic vos alertes mail, marque-pages, flux rss, documents...
Solution : Netvibes est votre ami !

Les techniques qui sous-tendent le web 2.0 (bases de données, php&mysql, ajax...) mettent à notre disposition des outils intéressants et de nouveaux usages ; Netvibes en est un exemple probant !

Grâce à des partenaires judicieusement choisis, Netvibes met à notre disposition des outils (widgets) vite indispensables ; à partir d’un identifiant (une adresse mail) et d’un mot de passe, vous pouvez :
Organiser vos flux RSS préférés dans des onglets ;
Surveiller vos boites électroniques pop et accéder à leurs sites webmail liés ;
Gérer un agenda en ligne ;
Faire de la veille informationnelle avec les wdgets de recherche ;
Gérer une liste de tâches ;
Ajouter des post-it ;
Synchroniser vos marque-pages avec Bookmark.net ou blogsmarks.net
Utiliser gratuitement (après inscription chez box.net) un espace de stockage de 1 Go ;
...
Un lien permet de trouver de nouveaux widgets :

L’interface permet notamment :
de créer des onglets pour organiser les widgets ;
de faire glisser les cadres pour les organiser, vous pouvez même les faire passer d’un onglet à l’autre !
de modifier le nombre et la taille des colonnes
modifier son apparence
...
Si vous n’avez pas encore quitté cette page pour aller tester NetVibes, vous pouvez aller visionner le tutoriel sur Wizibiliy : http://www.wisibility.com/tutos/lec...
{Consulter} l'article.
« Je veux mon blog, puis-je faire un blog avec Spip ? »
« Moi, je préfèrerais avoir un forum, est-ce possible avec Spip ? »
Si techniquement, les deux sont assez semblables (voir ci-dessous), pratiquement, c’est surtout l’usage qu’on en fait qui fait la différence.
Sur un blog :
On vient principalement lire l’article ou note ou post d’un auteur, généralement bien identifié ;
les commentaires sont parfois (souvent ?) accessoires ;
les articles sont datés, classés anté-chronologiquement (du plus récent au plus ancien) ;
Pour relier les articles, on utilise des mots-clé ou tags ;
Un nuage de mots-clé (Tags cloud) permet de naviguer sur le blog ;
Les blogs sont généralement publics : il n’est pas nécessaire d’être inscrit pour participer.
Sur un forum :
On vient y lire des fils de discussions : tout autant que la note initiatrice du fil, ce sont les commentaires qui font souvent l’intérêt de la lecture. Même, en général, les informations pertinentes se trouvent dans les réponses ;
Corollaire : les auteurs ne sont pas plus importants que les participants ;
Les fils de discussions sont organisés en arborescence de sous-forums ou rubriques ;
Plusieurs types de forums sont possibles : publics, semi-privés (il faut être inscrit pour pouvoir créer des fils de discussion), privés (on n’a pas accès à tous les sous-forums...).
Plus simplement, sur un blog l’auteur est au centre ; sur un forum, c’est le sujet qui est intéressant.
Quelques notes supplémentaires :
Concernant les commentaires, on parle de modération : un modérateur contrôle a priori ou a posteriori si les contributions sont conformes ou non à la Netiquette et au sujet du forum ;
La pratique du blog peut apparaître comme assez égocentrique (« venez lire ce que JE pense »), l’utilisation d’un forum semble plus démocratique ;
Le terme Blog étant plus récent que Forum, il a un connotation plus moderne ;
La facilité de création et d’utilisation des blogs en font la forme privilégiée de communication sur le web : ils ont remplacé les antiques « pages perso » codées à la main en html. Malheureusement, de nombreux blogs mériteraient d’avoir une architecture plus hiérarchisée qui en faciliterait l’utilisation ;
Le caractère anté-chronologique du bloq n’en facilite pas l’utilisation.
Maintenant que la distinction entre Blog et Forum est plus claire, voyons comment gérer tout ça avec SPIP.
Techniquement, SPIP permet à des auteurs de créer des articles organisés dans des rubriques. Pour chaque article, on peut activer un fil de discussion et y attacher des mots-clé.
Nous avons donc tous les outils pour créer le type de site qui nous intéresse :
Si je veux un blog :
Si je veux un forum :
Conclusion : Finalement, notre cher SPIP semble tout a fait capable de créer un blog ou un forum. Mieux, rien de vous empêche de créer sur votre site spip un site classique, des forums et des blogs.
Encore mieux : le principe des squelettes de rubriques et d’articles permet de personnaliser l’affichage. Pratiquement, si vous avez créé la rubrique 22 pour y mettre un blog (un voyage scolaire, par exemple), des squelettes spécifiques rubrique-22.html et article-22.html permettront de modifier la maquette du blog (page d’accueil et posts). Pour en savoir plus, je vous renvoie à l’article Les variantes de squelette de l’incontournable documentation de Spip.
Quelques notes supplémentaires :
À propos de Tech-tice.net : on y trouve une rubrique blog presque marginale. La partie principale du site (les fiches techniques) ne sont volontairement pas organisées comme sur un blog. Par exemple pour ajouter un logiciel pour manipuler les pdf, il semblait plus pertinent de compléter l’article existant plutôt que d’ajouter un nouvel article avec un mot clé pdf. C’est aussi pour cela que la page d’accueil présente le plan du site plutôt que seulement les articles récents (J’essaierai d’en améliorer la présentation dès que j’aurai un peu de temps).
Spip-contrib propose des outils pour personnaliser votre Spip dans la rubrique Interactivité, échanges ;
Des squelettes différents permettront de personnaliser votre site en lui donnant un aspect plutôt Blog ou Forum : la rubrique Squelette pour blog vous donne des exemples ;
http://www.phpbb.com/ est un référence en terme de groupe de forums à installer, le plugin SpipBB permet de transformer votre site spip à la manère de PhpBB.
{Consulter} l'article.
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