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La maîtrise des outils techniques pour l’utilisation des TICE

TECHNIQUE : l’ensemble des procédés qu’on doit méthodiquement employer pour un art, pour une recherche, dans un métier. La technique d’un métier, d’un art, d’une recherche scientifique ou érudite. Source : Dictionnaire de L’Académie Française, 8ème Édition (1932-5)

TICE : « Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement »


Bienvenue

Vous trouverez dans ce site des outils et solutions techniques pour répondre à des problématiques pédagogiques dans l’utilisation des TICE à l’école : tutoriels, logiciels, trucs & astuces et liens.

Bonne visite,

Christophe Coubret



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Articles

Articles récents

Rubrique : {1.3.1. Documents > Images}

Symétrie et arts visuels

Le dimanche 14 octobre 2012

Une petite note rapide pour proposer des outils pour créer en utilisant la symétrie :

- un outil en ligne : http://new.weavesilk.com/

- un logiciel à installer : http://al.chemy.org/

Sy-maîtrisez bien ;-)

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Rubrique : {1.3.5. Documents composites > Utilisation d’un Traitement de texte}

Écriture collaborative en ligne : utilisez un PAD

Le dimanche 14 octobre 2012

L’excellent site Framasoft propose Clé en main un outil d’écriture collaborative en ligne : http://framapad.org/ :

On peut ainsi :
- Ouvrir un pad public ou privé ;
- Rédiger l’article en ligne ;
- Inviter des collaborateurs (pas de limite a priori, chacun est identifié par son code couleur) ;
- une fenêtre de Tchat est intégrée à l’outil ;
- On peut conserver un historique des versions ;
- On peut importer un document texte préparé ;
- On peut exporter la production : HTML, Texte brut, Microsoft Word, PDF, OpenDocument, DokuWiki, LaTeX file...

Pour info, c’est une déclinaison de l’outil libre http://etherpad.org/

Des étudiants ont rédigé une note mémo pour l’utilisation sur le pad du Récit : http://epad.recit.org/ReglesEpad.

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Rubrique : {1.3.5. Documents composites > Utilisation d’un Traitement de texte}

Il faut accentuer les majuscules !

Le lundi 25 avril 2011

 sommaire 

En typographie française, les majuscules doivent être accentuées.

Quelques exemples

- LE JUGE CONDAMNE : condamne ou condamné ?
- UN CURE TUE : meurtrier ou victime ?
- GISCARD CHAHUTE A L’ASSEMBLEE : chahute ou chahuté ?
- LE PALAIS DES CONGRES : drôles de poissons !
- LA RELIGIEUSE ADORAIT LES JEUNES
- DES LIVRES ILLUSTRES (avec ou sans images ?)
- MON MARI EST INTERNE A L’ASILE DE DAVE
- IL RESTE UN PETIT PAIN GARNI DE PATE (le fameux sandwich au pain ?)

La règle

Extrait du « Lexique des règles typographiques en usage à l’Imprimerie nationale » , page 12, ISBN 2-11-081075-0, édition de 1994 :

En français, l’accent a pleine valeur orthographique. Son absence ralentit la lecture et fait hésiter sur la prononciation, sur le sens même de nombreux mots. Aussi convient-il de s’opposer à la tendance qui, sous prétexte de modernisme, en fait par économie de composition, prône la suppression des accents sur les majuscules. On veillera à utiliser systématiquement les capitales accentuées, y compris la préposition À.

Des preuves ?

- Ce qu’en dit l’Académie Française :

On ne peut que déplorer que l’usage des accents sur les majuscules soit flottant. On observe dans les textes manuscrits une tendance certaine à l’omission des accents. En typographie, parfois, certains suppriment tous les accents sur les capitales sous prétexte de modernisme, en fait pour réduire les frais de composition.

Il convient cependant d’observer qu’en français, l’accent a pleine valeur orthographique. Son absence ralentit la lecture, fait hésiter sur la prononciation, et peut même induire en erreur. Il en va de même pour le tréma et la cédille.

On veille donc, en bonne typographie, à utiliser systématiquement les capitales accentuées, y compris la préposition À, comme le font bien sûr tous les dictionnaires, à commencer par le Dictionnaire de l’Académie française, ou les grammaires, comme Le Bon Usage de Grevisse, mais aussi l’Imprimerie nationale, la Bibliothèque de la Pléiade, etc. Quant aux textes manuscrits ou dactylographiés, il est évident que leurs auteurs, dans un souci de clarté et de correction, auraient tout intérêt à suivre également cette règle.

- Ouvrez le ROBERT : Toutes les entrées sont effectivement en majuscules accentuées ;
- Retournez un coffret de la Pléiade : la liste des œuvres du présent volume est également en majuscules accentuées ;
- Il vous en faut encore ? Reportez-vous à l’excellent Manuel de TYPOGRAPHIE FRANÇAISE élémentaire de M. Yves Perrousseaux (lien)  !

Comment faire ?

1. Comme les professeurs de langue : apprendre les codes ASCII des caractères accentués usuels :

- Tout en maintenant la touce ALT enfonçée, vous saisissez le code sur le pavé numérique,
- Sur un ordinateur portable, il faut également maintenir la touche Fn enfoncée pour pouvoir taper le pavé numérique (touches colorées).

Code à saisir au clavierCaractère ASCII
ALT+0192À
ALT+0194Â
ALT+0199Ç
ALT+0200È
ALT+0201É
ALT+0202Ê
ALT+0203Ë

Une table ASCII plus complète est disponible en téléchargement en bas de page.

2. La simplicité du système Linux

Si vous avez la chance d’utiliser Linux, verrouillez le clavier en majuscules et tapez simplement la minuscule accentuée, vous aurez directement la majuscule accentuée... On accède ainsi aux majuscules les plus courantes en français : É, È, Ç, À, Ù... Plus simple, je ne vois pas ;-) !

3. Utiliser les caractères accentués dans votre logiciel de traitement de texte :

a. Microsoft WORD

- Paramétrer Word pour l’autoriser à afficher les caractères accentués :

Commande : Outils > Options > onglet Édition : cochez Majuscules accentuées en français (Éh oui, ce n’est pas une option cochée par défaut... Merci Bill)

- Il faut maintenant savoir l’utiliser, Pour cela il suffit d’utiliser une astuce trop peu connue de Word : le raccourci MAJ+F3

- Mode opératoire :

b. OpenOffice.org et LibreOffice

Ce raccourci fonctionne avec certaines versions de OpenOffice.org... Sélectionnez SEULEMENT la première lettre du mot pour la mettre en majuscule.

Aussi, un clicD sur un mot en minuscules propose la commande Casse/caractère> Minuscules/Majuscules.

4. Détourner l’outil de correction automatique

Comme rappelé par P. Parmentier dans les commentaires, on peut aussi utiliser les options de corrections automatique pour demander au logiciel de remplacer automatiquement une chaîne de caractères choisie par des caractères accentués : faire remplacer àà, çç, éé ou èè ou encore /à, /ç, /é ou /è respectivement par À, Ç, É ou È.

- Avantage : cela évite d’avoir à mémoriser les codes ASCII, on gagne un temps certain.
- Inconvénients (à mon avis) : il faut paramétrer les remplacements dans les différents logiciels ; cela ne marche que chez soi ; et on a quand même besoin de connaître les codes ASCII pour les applications qui ne permettent pas la correction automatique (client de messagerie électronique, formulaires web, logiciels de création d’images numériques...).

5. La solution ultime : changer de disposition de clavier

Encore un commentaire très intéressant... Je m’étais déjà renseigné mais l’investissement était prohibitif.

De quoi s’agit-il ? La disposition des touches du clavier est historique, liée aux contraintes mécaniques des machines à écrire...

Aussi, pour les claviers informatiques, rien n’empêche de changer de disposition : basée sur les travaux d’Auguste Dvorak, la disposition Bépo est la mieux adaptée à la frappe en français.

Pour passer à Bépo, deux possibilités :
- acheter un clavier bépo... Et orthogonal de préférence...
- plus économique pour commencer : acheter des autocollants et installer le driver correspondant (disponible pour la plupart des OS).

- Avantages : fluidité et rapidité de frappe, meilleur ergonomie et réduction des douleurs musculo-squelettiques, accès direct aux caractères accentués
- Inconvénients : si c’est envisageable à titre personnel, il peut être pénalisant de jongler entre les deux dispositions sur différents lieux (des écoles par exemple)

Pour en savoir plus, je vous invite à visiter l’excellent site http://bepo.fr/ :


Un peu de culture

La casse du typographe est le meuble dans lequel sont rangés les caractères de plomb.

- En bas, les minuscules, à portée de main,
- En haut, les majuscules, moins utilisées.

Ainsi quand le typographe parle de caractères de bas de casse, il désigne les minuscules.

TypographieOrthographe
CAPITALESMAJUSCULES
Bas de casseminuscules

Pour en savoir plus...

- http://users.skynet.be/typographie/...,
- d’autres exemples délicieux.
- deux autres articles similaires :

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Rubrique : {1.3.5. Documents composites > Utilisation d’un Traitement de texte}

[Liens] Des cours en ligne pour OpenOffice.org et LibreOffice

Le mercredi 13 avril 2011

Voici une sélection de liens pour prendre en main ET progresser avec la suite libre mais sponsorisée OpenOffice.org et son successeur VRAIMENT libre LibreOffice.

À compléter...

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Articles populaires

Rubrique : {1.3.6. Documents composites > PAO}

[Lien] Un générateur de pages

Le vendredi 18 décembre 2009

Sur son site, Jérôme DESMOULINS propose un générateur de feuilles : http://www.desmoulins.fr/index.php?...... Simple et efficace !

1. On choisit le type de document :
- Feuilles quadrillées : carreaux simples, carreaux (papier millimétré) ;
- Feuilles lignées : papier à lettres, prise de notes, Feuille de support pour lettre manuscrite ;
- Papier à musique : Papier à musique (Partitions), Tablature (Guitare) ;
- Scolaire : Apprentissage de l’écriture, seyes (cahier d’écolier) ;
- Divers : calendriers, Papier à points, Cartes de visite.

2. Un formulaire permet de personnaliser le document
- Format de la page : taille et marges ;
- Tailles des carreaux ;
- Couleurs des lignes.

3. On génère la feuille

On obtient un document pdf à télécharger... Et à conserver pour une utilisation ultérieure !


(MAJ le 7 juin 2010) Le site semblant indisponible, voici un autre lien vers un générateur de pages, http://www.incompetech.com/graphpaper/ (en anglais).

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Rubrique : {1.3.1. Documents > Images}

[Liens] [HS] Programmation graphique avec Processing

Le mardi 23 mars 2010

 sommaire 

Bon, allons-y avec des pincettes : l’outil présenté ici n’est pas a priori à exploiter avec des élèves de l’école primaire... Mais il pourra intéresser les utilisateurs d’Inkscape et plus particulièrement ceux qui ont joué avec la fonctionnalité « Créer un pavage avec des clones ».

Considérons cet article comme quasiment hors sujet, et destiné aux plus geeks des visiteurs. Voici donc... Processing !

Culture Art Numérique

Au siècle précédent, dans les années 80, au lycée, je m’amusais avec mon Thomson TO9 (Qui a rit ? ;-) ) avec les courbes polaires et autres fonctions trigonométriques pour réaliser d’ignobles figures de type « fils tendus entre des clous » à grands coups de PLOT (X, Y), LINE(X1,Y1,X2,Y2), de boucles FOR i=1 TO N, de GOTO et de IF/THEN/ELSE.

D’ailleurs, les mathématiciens en usent abondamment : http://hermay.org/ARPAM/text/denner.html

C’est sûrement de là que je tiens mon goût immodéré pour le travail de John MAEDA. J’avais à l’époque (2000) testé son logiciel Design By Numbers. Voici le lien de l’applet en ligne : http://dbn.media.mit.edu/dbn/applet.html.

De fait, bien que l’informatique ait un peu évolué depuis les années 80, je serais bien incapable de savoir comment réaliser ces mêmes visuels aujourd’hui.

Inkscape m’a permis de créer des figures complexes à l’aide de plusieurs outils :
- le pavage de clones,
- les interpolations d’objets.

Aussi, voici un logiciel de programmation graphique qui a réveillé l’adolescent boutonneux et pré-geek que j’étais à l’époque :

Vous avez dit PROCESSING ?

C’est un logiciel de programmation graphique : http://processing.org/ qui exploite la technologie JAVA. Développé par le M.I.T., L’outil est OpenSource, disponible sous Windows, Mac et Linux !

Le principe ? On programme à l’aide d’instructions classiques (points, lignes, boucles...), le résultat s’affiche dans la fenêtre.

On peut faire quoi avec ?

Personne ne sera étonné si j’admets que les possibilités de Processing sont autrement plus riches que mes maigres expériences adolescentes.

Voici un aperçu des possibilités de l’outil :
- La galerie Processing sur FlickRhttp://www.flickr.com/groups/processing/
- Wouah ! On a même le code source des productions http://www.openprocessing.org/
- Et en plus, ça bouge : http://www.youtube.com/group/processing

Des cours pour appréhender Processing

- Jean-Noël Lafargue : http://www.hyperbate.com/dernier/?p...
- Un excellent cours sur le site de l’école d’art d’Aix en Provence : http://www.ecole-art-aix.fr/rubriqu...
- D’autres liens : http://arts-numeriques.net/spip.php...

La programmation à l’école ?

La programmation visuelle vous interpelle ? Voici 3 projets dans la veine de Processing, d’ailleurs tous éclos dans le MediaLab du M.I.T. :

- http://scratch.mit.edu/, http://www.logiciels-libres-tice.or...


- http://www.turtleart.org/... Vous vous rappelez la tortue en LOGO sous TO7-70 ?

- http://www.designblocks.net/

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Rubrique : {1.3.1. Documents > Images}

[Tutoriel] Panographie avec Inkscape

Le vendredi 8 janvier 2010

 sommaire 

Contexte pédagogique : les compétences informatiques peuvent évidemment être exploitées en arts visuels. Intéressons-nous aux fractionnements et autres panoramiques. On aura au passage l’occasion de valider quelques items du B2i.

La création de panoramiques est intéressante (lire [Logiciels] Des outils pour les panoramiques) mais des logiciels (géniaux au demeurant) font (presque) tout le montage : tout le travail et le talent du photographe s’exercent au moment de la prise de vue... Et ce n’est pas une sinécure !

Fréquentant occasionnellement le blog Photojojo, une note traite de la panographie : on réalise un montage photo en jouant sur la superposition et l’opacité des différentes images.

Un groupe sur Flickr expose les réalisations : http://www.flickr.com/groups/panography/

De fait, la panographie propose une approche plus créative et ludique que la réalisation classique de panoramiques :
- la prise de vue n’a pas besoin d’être aussi précise (respect de l’axe de rotation, superposition rigoureuse des clichés...),
- le montage se fait à la main : c’est la partie la plus intéressante.

Comme le suggère l’article de Photojojo, le montage se fait avec un logiciel qui permet l’utilisation des calques pour pouvoir gérer les clichés indépendamment... Et montre la démarche avec Adobe Photoshop.

Partisant des logiciels libres, on pourrait facilement adapter le tutoriel à Gimp.

Mais je vous propose ici une approche plus originale : nous allons détourner Inkscape, le génial logiciel vectoriel libre (lire [Liens] Inkscape, outil vectoriel pour la PAO), qui va encore une fois nous montrer sa puissance et sa simplicité d’utilisation.

L’intérêt d’inkscape sur les logiciels bitmaps ? Les images seront traitées comme des objets, ce qui nous épargnera la gestion fastidieuse des calques !

Au travail !

1. la prise de vue

Plus simple que pour un véritable panoramique, les clichés peuvent être faits à main levée, sans pied ni rotule, en essayant toutefois de garder le même point de vue et en superposant les clichés.

2. la préparation des images

Les fichiers-image seront sûrement trop grands, je vous conseille de redimensionner les images à 800 pixels pour le long côté. Selon vos habitudes (lire Les formats de fichiers), plusieurs solutions s’offrent à vous :
- utiliser l’excellent Powertoy Resizer directement dans l’explorateur ;
- utiliser la commande d’automatisation présente dans la plupart des gestionnaires d’images ;

3. Le montage dans Inkscape

3.1. Préparer l’espace de travail

Préparons l’espace de travail : Fichier > Propriété du document :
- un fond blanc plutôt que transparent (nécessaire pour l’export du document final sans transparence),
- suppression de la bordure (inutile ici).

3.2. Importer les fichiers-image

On pourra utiliser la commande Fichier > Importer mais cela risque d’être long s’il y a de nombreuses images.

- Sélectionnez TOUTES les images à utiliser dans l’explorateur (avec les touches MAJ et CTRL) ;
- Faites-les glisser dans Inkscape ;
- IMPORTANT ! Les images sont seulement liées au document (comme dans une page html)... Si vous supprimez les images du dossier, elles disparaissent du montage dans Inkscape ;-( ! L’intérêt ? Le fichier Inkscape est ainsi plus léger et plus facile à exploiter.
Si vous devez déplacer le fichier de travail, vous devez déplacer le dossier source ou incoporer les images dans le fichier Inkscape : Menu Extensions > Images > Incorporer toutes les images (depuis la version 0.47... Dans les versions précédentes, la commande était dans le menu Effets).

- Toutes les images étant superposées, nous allons les éclater pour toutes les voir :

3.3. le montage proprement dit

Ouf ! Finie la technique... Passons à la partie la plus ludique qui exploite le potentiel d’Inkscape :

- Pour déplacer les images : un simple cliqué-glissé à la souris (pas de calque à sélectionner !) ;
- Pour faire tourner les images : un clic sur l’image permet d’accéder aux poignées de rotation ;
- Pour modifier l’ordre d’empilement des images superposées : utilisez les touches Origine(=au premier plan), Paragraphe précédent(=monter), Paragraphe suivant(=descendre) et Fin(=arrière-plan)...

- Déplacez-vous sur la page avec le Clic du milieu (cliquez et maintenez enfoncée la molette de la souris) ;
- Zoomez dans le dessin avec la combinaison CTRL+molette.

- OPTION : vous pouvez diminuer l’opacité des images des premiers plans de 40 à 70% (comme préconisé sur PhotoJojo) :

4. L’exportation du montage panographique

L’agencement des images terminé, il reste à exporter le résultat en image bitmap :

- On place un cadre blanc derrière les images (ou coloré mais attention si vous avez utilisé la transparence) ;
- On sélectionne le cadre et les images en faisant glisser la souris ;
- le bouton ou la commande Fichier > Exporter en bitmap ouvre une boite de dialogue :

Inkscape génère un fichier bitmap au format PNG :

D’autres exemples en diaporama ci-dessous... Amusez-vous bien !


Quelques liens supplémentaires :

- L’article sur les panoramiques pourrait vous intéresser : [Logiciels] Des outils pour les panoramiques ;
- La page Panography sur DeviantArt : http://browse.deviantart.com/?qh=&a... ;
- Un tutoriel pour Photoshop ;-) et un fil de discussion sur l’excellent site Photovirus : http://www.virusphoto.com/58510-cre... ;
- Le site de l’artiste David Hockney et une page Flicker de réalisations Hockeynesques
- La page Flickr de Tomas Correa : http://www.flickr.com/photos/tomasc... ;
- Le super site de Gaël Fontana : http://triturages.free.fr/.

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Rubrique : {1.3.5. Documents composites > Utilisation d’un Traitement de texte}

[Liens][Tutoriel] Rédiger son mémoire avec OpenOffice.org

Le dimanche 4 mai 2008

 sommaire 

Writer, le module Traitement de texte d’OpenOffice.org propose tous les outils nécessaires à la rédaction d’un document long : mémoire, rapport de stage, thèse...

Voici quelques liens pour vous aider à maîtriser ces fonctionnalités.

Travaillez avec style

La maîtrise des styles est indispensable pour rédiger un mémoire :

- OOo avec du style : http://www.framasoft.net/article350... ;
- Créer ses styles : http://www.framasoft.net/article423... ;
- Utiliser les styles de page http://www.framasoft.net/article427....

Les fonctions avancées d’OpenOfficeWrite sont synthétisées dans ce document : http://www.framasoft.net/article263...

Les tables automatiques

OOo permet de générer des tables automatiquement... À condition d’avoir utilisé les outils dédiés :

- Les styles de titres (Titre 1, Titre 2, Titre 3... ) sont nécessaires pour créer une table des matières : http://www.framasoft.net/article423...

- Les légendes permettent de générer la table des figures

- Un outil dédié permet de gérer votre bibliographie, entrées dans le texte et table :http://www.framasoft.net/article424...

De belles équations dans OOo

Cmath est un greffon pour OOo qui permet d’insérer des équations au format LateX dans vos documents.

Bonus : Cmath permet également l’exportation vers SPIP ;-) !

Les outils de relecture

Lorsque vous envoyez votre fichier pour relecture, invitez votre correcteur à utiliser le mode de révision : Édition > Modifications > Enregistrer.

Toutes les corrections sont visibles, à vous de les accepter ou de les refuser : Édition > Modifications > Accepter ou rejeter.

la révision des documents

Contrôle de la taille du fichier

Généralement, lors de la remise d’un mémoire sous forme numérique, une contrainte de taille du fichier est imposée, 5 Mo par exemple.

Si votre fichier est trop lourd, c’est vraisemblablement à cause des images incorporées.

Pour repérer rapidement les fichiers-images trop lourds :
- enregistrez votre document comme une page web :

- avec l’explorateur (Win+E) en mode détails, traquez les fichiers trop lourds (supérieurs à 150 Ko) avec Irfanview par exemple :

- Dans votre document, remplacez les fichiers incriminés par leur version allégée.

Bon courage.

Notes :
- j’ai publié un tutoriel sur Irfanview dans l’article [support de formation] Image Numérique (niveau1),
- D’autres « how-to » (Comment faire pour) sont disponibles sur les sites d’OpenOffice (http://fr.openoffice.org/Documentat... et de Framasoft (http://www.framasoft.net/rubrique26...).
- L’IUFM de Dijon diffuse une synthèse intéressante pour réaliser les longs documents : http://www.dijon.iufm.fr/static/tic...

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