TECHNIQUE : l’ensemble des procédés qu’on doit méthodiquement employer pour un art, pour une recherche, dans un métier. La technique d’un métier, d’un art, d’une recherche scientifique ou érudite. Source : Dictionnaire de L’Académie Française, 8ème Édition (1932-5)
TICE : « Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement »
Bienvenue
Vous trouverez dans ce site des outils et solutions techniques pour répondre à des problématiques pédagogiques dans l’utilisation des TICE à l’école : tutoriels, logiciels, trucs & astuces et liens.
Bonne visite,
Christophe Coubret
Contexte pédagogique : on trouve sur le web une multitude de documents au format pdf. Comment les lire ? Comment les éditer ? Comment créer ses propres documents pdf pour diffuser et mutualiser ses productions ?

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pdf : "Le Portable Document Format (qui se traduit de l’anglais en « format de document portable »), généralement abrégé PDF, est un format de fichier informatique créé par Adobe Systems, comme évolution du format PostScript.
L’avantage du format PDF est qu’il préserve les polices, les images, les objets graphiques et la mise en forme de tout document source, quelles que soient l’application et la plate-forme utilisées pour le lire."
Aussi, comme la modification (facilement) n’est pas autorisée, c’est un format intéressant pour diffuser ses documents sur le web.
Pratiquement, le format PDF est largement utilisé par les professionnels de la P.A.O.
Quels outils pour le particulier ? Une liste d’outils libres est présentée dans la rubrique de Framasoft PDF : Lire et Éditer.
Ils sont partout ! Normal, c’est le format idéal pour diffuser un document sans autoriser sa modification. On les trouve donc sur le web et ils remplacent même la documentation imprimée des périphériques informatiques...
Téléchargement des fichiers pdf, quelques astuces :
lorsqu’on trouve un lien vers un fichier pdf sur le web, il est préférable de l’enregistrer sans l’ouvrir (clicD>Enregistrer la cible du lien sous...) plutôt que de l’ouvrir directement dans le navigateur. Lire à ce propos les conseils sur le site du CNDP (lien).
Lorsque plusieurs documents PDF sont téléchargeables sur une même page web (par exemple celle-ci), il peut être utile d’automatiser leur téléchargement : c’est justement le rôle du plugin DownThemAll pour Firefox [1]

La plupart des utilisateurs utilise Adobe Reader : il est souvent proposé de l’installer sur les sites web qui diffusent des fichiers pdf.
Un guide d’utilisation est consultable sur le site d’Adobe.

Foxit Reader est une alternative gratuite intéressante : le logiciel démarre plus rapidement et permet également de capturer texte (1) et images (2) :

Jusqu’à quelques années, il fallait se procurer Adobe Acrobat (payant !) pour créer des fichiers pdf.
Heureusement, les choses ont bien évolué :
PdfCreator est une imprimante virtuelle aussi indispensable que simple d’utilisation : lorsque vous voulez convertir un document en pdf, faites simplement Fichier>Imprimer et sélectionnez PdfCreator dans la liste des imprimantes :

http://www.htm2pdf.co.uk/ est un site web (ne nécessite donc pas d’installation !) qui permet de convertir une page web en fichier pdf téléchargeable.
L’intérêt ? La qualité des fichiers (parfois meilleure qu’avec pdfcreator), le fait de ne pas avoir à installer pdfcreator, l’opportunité de sauvegarder proprement un document (si vous ne connaissez pas l’extension ScrapBook pour Firefox)
OpenOffice.Org, la suite bureautique libre propose directement d’imprimer en pdf (bouton pdf de la barre d’outils standard).
Scribus, le logiciel libre de P.A.O qui monte est réputé pour créer des documents pdf d’excellente qualité.
Les scientifiques auront grandement intérêt à explorer la piste LateX [2] pour créer des documents magnifiques. Tous les sujets de concours et examens sont édités avec cet outil génial (voir notamment l’édition d’équations)... À ce propos, SPIP permet d’insérer des formules LateX dans les articles (SPIP est un CMS, ce site d’ailleurs motorisé par SPIP).
Si la plupart des utilisateurs se contentera des paragraphes précédents, on peut avoir besoin de certaines fonctionnalités avancées :
Le logiciel PDF Split and Merge permet de scinder (split) des documents pdf en plusieurs documents, de fusionner(merge) plusieurs documents pdf en un seul.
Le site http://pdfhammer.com/ permet de faire la même chose en ligne : assembler, réorganiser les pages.

Convertir en texte : http://pdftextonline.com/ : ce site web permet de convertir les documents pdf en fichiers- texte bruts... sans formatage aucun !
Convertir un fichier pdf en document Word (.doc) :


Importer une page pdf dans Inkscape : depuis la version 0.46, Inkscape permet d’importer des documents pdf... Très pratique pour créer vos propres documents pédagogiques à partir de sources glanées sur le web... Tout en respectant les droits d’auteur !
Transformez vos pdf en livres virtuels : http://issuu.com/ : un service web récent pour publier sur le web vos productions pdf.
Récupérer les images du document pdf : Si pour extraire une image d’un fichier pdf, une capture d’écran suffit, SomePdfImageExtract vous permettra d’extraire dans un dossier TOUTES les images d’un document pdf... Utile pour gagner du temps.
Vous pouvez également utiliser PDF Image Xtractor qui ne nécessite pas d’installation (pratique sur clé USB).
Convertir un fichier pdf en images
Note : Si votre GIMP n’ouvre pas les fichiers pdf, vous avez peut-être besoin de faire la manipulation décrite ici .
à suivre
{Consulter} l'article.
Inkscape est un extraordinaire outil de dessin vectoriel libre !
Vous pouvez l’utiliser pour créer des logos, des icônes, des schémas techniques, des affiches, des illustrations, des éléments à insérer dans vos documents composites...
Les formats de fichier exploités par inkscape sont :
le format SVG (format vectoriel libre) ,
le format PNG (format bitmap libre) ,pour les exportations des projets en bitmap. Pour faire simple il cumule certains avantages des formats JPEG et GIF (non libres) : choix du nombre de couleurs, gestion de la transparence alpha (i.e. les niveaux partiels de transparence des calques et des objets)...
La plupart des formats Bitmaps peuvent bien-sûr être importés.
Des exemples de réalisations faites avec Inkscape : http://commons.wikimedia.org/wiki/C...
le site d’Inkscape ;
l’article Inkscape dans Wikipédia ;
la fiche du logiciel chez Framasoft ;
la documentation du logiciel sur le site du Radar : en ligne et en pdf !
Un guide complet pour Inkscape ;
Un autre guide... en français : http://inkscape-fr.org/ ;
MAJ 14/12/2008 : un guide très intéressant sur un site de tutoriels à visiter : http://en.flossmanuals.net/Inkscape, avec la version pdf de 212 pages ici ;
Encore un guide : http://www.microugly.com/inkscape-q... ;
Le site de la communauté brésilienne des utilisateurs d’Inkscape ( !) ;
Un site de tutoriels extras : http://inkscapetutorials.wordpress.com/,
Encore des tutoriels : http://howto.nicubunu.ro/,
Toujours des tutoriels (en vidéo) :http://screencasters.heathenx.org/,
Des tutoriels pour Inlkscape et TheGimp très bien faits : http://www.calcyum.org/Inkscape
Des articles sur Inkscape (& Gimp) : http://www.pixenjoy.com/blog/
Inkscape in Six Steps (or Less) : http://inkscape.teekoo.com/index.ph...
Original : un tutoriel inkscape pour les profs d’EPS : http://ww3.ac-poitiers.fr/eps/tice/...
Encore des tutoriels graphiques (dont inkscape) : http://popolon.org/gblog2/didactici...
Une présentation du format vectoriel et des exercices pour Inkscape http://www.enseignement.be/prof/dos...
Des articles et tutoriels sur la création vectorielle : http://vectortuts.com/
http://www.dom-web.net/?page_id=490
http://dblogpas.free.fr/index.php?t...
Un forum http://www.inkscapeforum.com/,
Inkscape sur YouTube : http://www.youtube.com/results?sear...

Comme dans tout outil vectoriel nous retrouvons des fonctionnalités propres à la manipulation des objets vectoriels :
Éditer les objets :
Organiser et arranger les objets :
Exportation : Inkscape permet d’exporter la page entière, le dessin seul , juste la sélection au format bimap libre PNG : il suffit de spécifier les dimensions en pixels du fichier-image à générer... simple et efficace.
Captures d’écran des fonctionnalités
Pour découvrir des fonctionnalités intéressantes, les captures d’écran rangées par version sont très instructives, les nouvelles fonctionnalités ajoutées y sont présentées et expliquées : http://www.inkscape.org/screenshots... quelques exemples ci-dessous !
Didacticiels
Initiative très pédagogique, Inkscape propose une aide sous forme de didacticiels (exemples et exercices) au format SVG : on peut tester les fonctionnalités présentées directement dans le document... Génial !
Une capture du didacticiel Menu > Didacticiel > Formes :

Commande : Menu>Aide>Didacticiels :
basique,
formes,
avancé,
vectorisation,
calligraphie,
rudiments de design,
Trucs et astuces.
Dans cet autre article régulièrement mis à jour au gré de mes découvertes, vous trouverez des trucs & astuces pour inkscape.
{Consulter} l'article.
Avant de se lancer dans la publication proprement dite, il est préférable d’avoir une idée de ce que l’on veut faire avec un site web : les choix orienteront l’architecture du site : l’arborescence, les mots-clef, l’activation ou non des forums, besoin d’un agenda ou pas...
Avant toute chose, visiter ce qui se fait ailleurs :
http://spip-edu.edres74.net/rubriqu... recense les sites scolaires réalisés avec spip ;
les site http://www.momes.net/ecoles2.html & http://www.cartables.net/ecoles/pays.php proposent des catalogues de sites d’écoles francophones ;
Sur les sites des Inspections Académiques, l’annuaire des écoles mentionne généralement l’adresse du site web de l’école.
Voyons dans le détail ce qu’on peut faire avec un site web (liste non exhaustive).
Rappelons d’abord que les établissements privés ont depuis longtemps intégré le site internet dans leur stratégie de communication, problématique souvent niée par les établissements publics... Or, la disparition de la carte scolaire change la donne ! Quelques élèves en plus ou en moins peuvent conditionner l’ouverture ou la fermeture d’une classe.
De fait, un site web est un outil de communication, voire de publicité. Il sert effectivement à faire connaître l’établissement :
coordonnées et situation géographique ;
informations utiles (horaires, pédibus, menus de la cantine...) ;
activités scolaires, sorties pédagogiques,
...
Communiquer auprès de qui ?
- des parents :
- des enfants :
- des autres habitants de la commune : ceux-ci sont rarement au fait des activités de leur école.
- d’autres acteurs de l’Éducation Nationale :
L’argument pédagogique est évidemment incontournable pour développer un site d’école. Que faire avec ou pour les élèves ?
Donner du sens à la ré-écriture : quelle plus légitime motivation pour corriger une production qu’une éventuelle publication ?
valoriser les productions :
Donner du sens au B2i (Brevet Informatique et Internet) : si le B2i peut paraître à certains difficile à mettre en oeuvre, les compétences nécessaires pour publier sur le site de l’école permettront de valider nombre de compétences du B2i niveau 1 (produire, notion de droits et liberté informatique...).
Utiliser des exercices en ligne) : Spip permet d’intégrer des « jeux », des exercices réalisés avec Jclip.
Plusieurs utilisations sont envisageables :
La liste des possibilités n’est évidemment pas exhaustive... De nouvelles pratiques sont régulièrement expérimentées par les écoles.
(Ã suivre)
{Consulter} l'article.
Damned, le site est dépassé, et je ne m’en étais pas aperçu ! ![]()
Au cours d’une animation pédagogique, l’oratrice s’est emmêlée les pinceaux en essayant de dire « TUIC », sans parvenir d’ailleurs à en expliciter la signification.
Tiens, un nouveau machin ? Que nenni, ce n’est que le nouvel acronyme à la mode [3] pour désigner les TIC.
Une rapide recherche sur Google m’emmène sur nombre de sites institutionnels qui ont tout simplement remplacé TIC par TUIC.
« Nouvelle appellation : les TICE (Techniques de l’information et de la communication pour l’enseigant) deviennent les TUIC (Techniques usuelles de l’information et de la communication) » (lu ici).
Ah oui ! Effectivement. Dont acte...
Mais alors, ce n’est pas si nouveau : les Techniques usuelles de l’information et de la communication constituent le quatrième pilier du Socle Commun de compétences, qui fixe les repères culturels et civiques qui constituent le contenu de l’enseignement obligatoire. Il définit les sept compétences que les élèves doivent maîtriser à l’issue de la scolarité obligatoire. Le socle est la disposition majeure de la loi d’orientation et de programme pour l’avenir de l’École du 23 avril 2005.
Trois ans déjà ! Et on ne change de terminologie que maintenant ? Et promptement, qui plus est. Mais alors pourquoi les nouveaux programmes datés du 19 juin 2008 n’en parlent-ils pas ?
Bon, et pratiquement, ça change quoi ? Ce ne sont que des mots qui recouvrent une même réalité, l’utilisation des outils audio-visuels et informatiques... Pas de quoi pondre un article !
Pas si sûr... Dans un des premiers articles du site ( TIC, NTIC & TICE ) j’ironisais déjà sur le glissement sémantique induit par le changement de vocabulaire.
Rendre les TIC usuelles est un objectif. Par contre leur enseignement reste légitime parce que leur maîtrise est loin d’être évidente, même pour les nouvelles générations soi-disant nées avec : s’ils savent parfois utiliser les réseaux P2P pour télécharger jeux et musique, les compétences usuelles de l’utilisation d’un traitement de texte ou d’un tableur, comme par exemple l’insertion d’images dans un document en gérant l’habillage du texte, restent à acquérir.
Par ailleurs, nombre de formations proposent de découvrir de nouveaux outils qui sont tout sauf usuels, pour induire de nouveaux usages pédagogiques pertinents : les outils du web 2.0, les nouveaux outils (TNI)... Dans ce cas nous utiliserons les TICE plutôt que TUIC.
Pour conclure, il semble que l’on peut intégrer ce nouveau terme dans le jargon, mais pas en remplacement des TICE... Le site pourra donc continuer à parler des TIC et des TICE, en espérant que le plus grand nombre se les approprient pour qu’elles deviennent des TUIC.
Au fait, et nous, enseignants, faisons-nous des TUIC ou des TUICE ? ![]()
{Consulter} l'article.
Personnel de l’Éducation Nationale dans l’académie de Poitiers, vous possédez un compte de messagerie académique. C’’est une adresse professionnelle : l’IUFM, le Rectorat, l’Inspection Académique peuvent vous y envoyer des informations importantes. Vous êtes tenus de la CONSULTER RÉGULIÈREMENT !
Utilisez-la également pour communiquer avec vos collègues.
Les paramètres associés sont :
l’adresse électronique proprement dite, du type prenom.nom@ac-poitiers.fr,
Les identifiants pour accéder au compte :
L’article Utiliser un Webmail et/ou un client de messagerie vous rappelle la distinction entre « consulter ses messages via un webmail » et « utiliser un client de messagerie ».
Comparons ces deux modes d’utilisation pour gérer un compte de messagerie académique :
1. On utilise un navigateur web : Firefox, Internet Explorer, Opera...
2. Il faut se connecter au @mél ouvert, site de la messagerie électronique de l’Académie de Poitiers :
à partir du portail académique : www.ac-poitiers.fr >> Service TIC >> @mél ouvert >> Messagerie
directement : http://webmail.ac-poitiers.fr/ (conservez-la dans vos marque-pages/favoris)

3. Saisissez vos identifiants... Validez : vous accédez à votre boîte aux lettres (BAL).
Si la connexion échoue, n’hésitez pas à contacter l’assistance au 05.49.61.66.86 : votre identifiant ou votre mot de passe est peut-être erroné.
4. Une fois votre session ouverte, vous pouvez :
vérifier le libellé exact de votre adresse si vous l’avez oublié !
consulter vos messages,
envoyer des messages,
créer des dossiers,
gérer les messages : classer, supprimer,
gérer les contacts : ajouter, modifier...

Le menu Options permet :
de mettre à jour vos informations personnelles,
de changer le mot de passe : utile si vous en avez assez de saisir le Numen à chaque connexion,
de modifier certains paramètres de fonctionnement du webmail : orthographe, gestion des messages envoyés,
Transférer vos messages : les messages reçus dans votre BAL académique peuvent être redirigés sur votre adresse personnelle [4] que vous consultez plus régulièrement ! Vous pouvez alors choisir de laisser une copie sur le serveur académique... Attention à la limite d’espace disque autorisée.
Le client le plus utilisé est MS Outlook Express car c’est un composant de MS Windows ; si le Pack Office est installé, MS Outlook prend la main : plus puissant, il permet notamment de gérer un agenda...
Ici, nous utiliserons le client de messagerie Mozilla Thunderbird (Pour en savoir plus sur le logiciel, lire l’article Utiliser Thunderbird comme client de messagerie, de news, de fils RSS, agenda...).
Les PARAMÈTRES NÉCESSAIRES pour configurer un compte de courrier électronique dans un client de messagerie sont :
l’adresse email : toto@toto.net par exemple ;
les identifiants du compte (comme pour accéder à un webmail) :
les adresses des serveurs :
Les deux utilisations sont complémentaires :
au quotidien, à domicile, préférez THUNDERBIRD, client de messagerie performant,
en déplacement, restez en contact grâce au webmail (apprenez/notez vos identifiants).
{Consulter} l'article.
Quelques petits rappels utiles...
Pour manipuler, et gérer les objets numériques, nous avons besoin d’un outil indispensable fourni avec le système d’exploitation : l’explorateur de fichiers.

Pas la peine de chercher l’icône Poste de travail sur le bureau ou dans le menu démarrer : on l’invoque n’importe quand grâce au raccourci WIN + E !!!
Remarque : par rapport au Poste de travail, l’indispensable volet d’exploration Dossiers est ouvert automatiquement dans la partie gauche de la fenêtre.
Visualiser l’organisation des objets
Les fichiers sont rangés dans une arborescence de dossiers (ou répertoires).
Accéder aux objets de l’arborescence
Afficher les propriétés des objets
La fenêtre principale permet différents affichages :
Miniatures : pratique pour les images, les documents usuels, une vignette montre le contenu du fichier,
Mosaïque : icône + description + poids,
Icônes : c’est le mode d’affichage du bureau,
Liste : pour afficher beaucoup de fichiers à l’écran ( ?),
Détails : indispensable ! Les objets sont affichés en colonne et ordonnés.
Le mode Détails :
on peut afficher de nombreuses propriétés indispensables :
Gérer, organiser les objets nécessitent de les manipuler.
1. SELECTIONNER :
Sélection simple : cliquer sur un objet le sélectionne,
Sélection multiple : pour sélectionner plusieurs objets on utilise la souris ET le clavier.
2. Après avoir sélectionné le(s) objet(s), on choisit :
de COPIER les objets (raccourci CTRL+C) : une copie des fichiers est stockée dans un zone mémoire, le Presse-papiers.
de COUPER les objets (raccourci CTRL+X) : : une copie (si si !) des fichiers est stockée dans le Presse-papiers.
de SUPPRIMER les objets sélectionnés :
3. On se place dans le DOSSIER DE DESTINATION pour COLLER (raccourci CTRL+V) les objets du presse-papiers.
si on avait fait Copier, ils sont également dans le dossier d’origine,
si on avait fait Couper, la copie du dossier d’origine est supprimée... Maintenant seulement (car si on oublie de Coller, ils restent bien dans le dossier d’origine).
APPRENEZ CES RACCOURCIS INDISPENSABLES... Pour vous souvenir des trois raccourcis, il suffit de remarquer que X, C et V sont voisins sur le clavier !
Les extensions de fichiers
Tous les fichiers possèdent une extension pour les identifier précisément, le type MIME [5] :
des extensions de documents texte : .doc .pdf .odt .txt, rtf,
des extensions de documents image : .jpg, .jpeg .gif .png,
des extensions de pages web : .htm .html,
des extensions de documents video : .mpg .avi .wmv . mov,
...
Certaines extensions sont normalisées, d’autres pas : chaque créateur de logiciel peut créer ses propres extensions... Il en existe des milliers !
En présence d’un fichier inconnu, l’extension permet de savoir quel type de données il contient : on peut mieux choisir avec quel logiciel l’éditer. Des sites recensent d’ailleurs toutes les extensions existantes :
http://www.file-extensions.org/,
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_...
Les icônes des logiciels
Chaque logiciel gère des formats de fichiers particuliers : on ne peut pas ouvrir un document Word avec un logiciel d’image !
Chaque nouveau logiciel installé ajoute au système ses propres extensions et icône(s)... Et accapare éventuellement les extensions associées à un autre logiciel : les icônes des fichiers changent.
Exemple : Par défaut, Windows associe les différents types d’images à des logiciels différents. Les icônes sont différentes. Lorsque vous installez Irfanview, il propose de gérer tous les formats d’images : tous se retrouvent avec la même icône... Nous avons besoin de voir les extensions pour identifier les formats d’images.
Soit disant pour nous simplifier la tâche, MS Windows masque les extensions et associe une icône à chaque type de document : l’icône permet de reconnaître le type d’objet... Ou plus exactement de savoir avec quel logiciel sera ouvert l’objet si je double-clique dessus :
un document Word (.doc) s’ouvrira avec MS Word,
une image (.jpg) avec Irfanview,
une vidéo (.avi) avec VLC...

Afficher les extensions des fichiers
Si cela simplifie la tâche du novice (il ne risque pas d’effacer l’extension en renommant le fichier), l’utilisateur averti (que vous êtes, puisque vous avez pu lire l’article jusqu’ici !) DOIT pouvoir identifier le format du fichier à manipuler.
Faisons donc afficher les extensions, masquées par défaut : commande Outils > Option des dossiers > Onglet Affichage : décocher "Masquer les extensions des fichiers dont le type est connu.

Nous obtenons :

Attention : désormais, lorsque nous renommerons les fichiers, il faudra faire attention à ne pas supprimer l’extension.
Cas pratique : l’utilisateur qui voit son document s’ouvrir avec un nouveau logiciel croit que « son » logiciel a disparu... À plus forte raison s’il n’a pas installé lui-même de nouveau logiciel. En fait, le format du fichier n’est simplement plus associé par défaut avec « son » logiciel.
Un fichier peut être ouvert avec plusieurs logiciels.
Par exemple, un fichier html peut être ouvert :
avec le navigateur web pour le visualiser,
avec un logiciel de création de page web pour être édité (NVU par exemple),
avec un simple bloc-note pour modifier le code source(Notepad++ par exemple),
...
Le double-clic étant associé à un logiciel par défaut, il faut pouvoir choisir le logiciel pour ouvrir le fichier :
Soit vous ouvrez d’abord le logiciel... Et ensuite votre document avec la commande Fichier > Ouvrir...
Soit vous utilisez l’explorateur :

Applications :
Microsoft Office et OpenOffice.org cohabitent très bien : la commande ouvrir avec permet de choisir avec quel logiciel ouvrir les .doc
Même chose pour Internet Explorer et Firefox !
Même chose pour les images : associez-les avec une visionneuse légère (i.e. rapide à ouvrir... Irfanview par exemple)... Vous aurez toujours la possibilité d’utiliser le clicD pour ouvrir une image à modifier avec votre logiciel de retouche préféré (Photofiltre, The Gimp, PaintShopPro...).
{Consulter} l'article.
Contexte pédagogique : On cherche parfois vainement une illustration sur le web ou dans les manuels... Pourquoi ne pas la faire soi-même ? Par exemple nous cherchons à expliquer l’alternance du jour et de la nuit en fin de cycle 2.
Contexte technique : ce tutoriel a pour objectif de vous montrer à la fois la puissance et la simplicité d’Inkscape, logiciel libre intéressant (indispensable ?) pour qui veut créer ses propres supports pédagogiques.
Notions abordées : copie d’écran, Google Earth, Inkscape, masques d’objets.
Le montage est réalisé avec Inkscape (voir Inkscape, outil vectoriel pour la PAO).
Préparons l’espace de travail : Fichier > Propriété du document :
un fond blanc plutôt que transparent (nécessaire pour l’export du document final sans transparence),
suppression de la bordure (inutile ici).

Quelques commandes utiles :
CTRL+molette permet de zoomer/dézoomer,
le Clic du milieu de la souris (appuyez sur la molette) permet de faire glisser l’espace de travail,
les touches Origine, Paragraphe précédent, Paragraphe suivant et Fin permettent de modifier l’empilement des objets : au premier plan, monter, descendre et à l’arrière-plan... Indispensable !
les sélections multiples se font par cliquer-glisser ou en cliquant sur les différents objets tout en maintenant la touche MAJ enfoncée ;
un clic sur l’objet fait apparaître les poignées de redimensionnement, un 2ème clic donne accès aux poignées de rotation... Simple et rapide ;
Ctrl+D duplique l’objet sur place ;
On peut copier le style (contour et remplissage) d’un objet avec le classique CTRL+C et l’attribuer à un autre objet (CTRL+MAJ+V).
les propriétés de contour et de remplissage des objets sont accessibles par le volet dédié ou directement dans la barre d’état en faisant glisser les couleurs désirées dans les zones remplissage et contour :

Une recherche dans les images de Google nous permet de trouver la photo classique du soleil. Avec Firefox, copiez l’image (ClicD sur l’image> Copier l’image) et collez-la dans Inkscape (CTRL+V).
Pour obtenir une belle illustration de la terre éclairée, utilisons la dernière version de GoogleEarth qui propose justement cette fonction. Une simple capture d’écran (touche Impr. écran) collée (CTRL+V) dans la page d’Inkscape.
Précaution : pensez à créer un dossier pour y stocker le fichier Inkscape (svg) et les documents à importer.
Pour utiliser des images déjà stockées dans votre ordinateur, mettez-les d’abord dans le dossier de travail et utilisez la fonction Fichier>Importer (ou l’icône).

Nous avons nos documents : il reste juste à créer l’illustration avec Inkscape.
Note : si le montage peut être également réalisé avec un logiciel de retouche d’image tel que Gimp ou PaintShopPro, le travail avec Inkscape s’avère plutôt agréable :
nous nous affranchissons complètement de la taille de l’espace de travail,
il suffit de faire glisser les objets.
Nous allons d’abord détourer le soleil et la terre avec la fonction masque du logiciel.
Pour chaque corps céleste :
dessiner un disque plein BLANC légèrement plus petit, centré sur l’image ;
ajouter du flou : commande objet> remplissage ou contour (ou icône), utiliser le curseur (choisir 5%) ;
sélectionner les deux objets (la capture et le disque flou) en cliquant tout en appuyant sur MAJ ;
la commande Objet > Masque > Définir permet de masquer la partie inutile de la capture :

Le plus compliqué est fait, créons maintenant l’illustration. La figure suivante est simple à réaliser :
le soleil est étiré pour illustrer sa grande taille ;
une ellipse sans fond, avec un contour en pointillés pour la trajectoire de la terre ;
un cercle sans fond, en pointillés plus fins pour la rotation de terre sur elle-même ;
des triangles pour les sens des trajectoires (on les obtient à partir du bouton étoiles et polygones :
des zones de texte pour les légendes.

Le schéma est quasiment terminé : on enregistre ce fichier de travail au format svg.
il reste maintenant à exporter le schéma en image bitmap pour pouvoir l’intégrer dans un document composite, dans le module Traitement de texte d’OpenOffice par exemple.
On ne veut pas tout le montage mais juste une portion : créons un cadre vide et sans contour pour délimiter la zone à conserver.
De fait, il est difficile à sélectionner : si vous le perdez, utilisez la touche tab jusqu’à ce que vous le retrouviez :

la commande Fichier>Exporter (ou l’icône) permet d’exporter le document, i.e. de le convertir en image bitmap au format PNG exploitable par les logiciels usuels : traitements de texte, diaporama...

La fenêtre d’exportation propose plusieurs options :
On peut ainsi choisir d’exporter tout le dessin, la page (que l’on a masquée au démarrage) ou la sélection (notre exemple) ;
il faut spécifier la taille de l’image générée : 1000px de largeur sera suffisant pour impression de documents au format A5.

Note : toutes les illustrations du présent tutoriel ont évidemment été faites avec Inkscape.
{Consulter} l'article.
Avant le développement d’Internet et du web, l’accès aux images numériques aura été un des paliers importants vers la démocratisation des outils informatiques...
Rappelons simplement qu’il a fallu attendre Microsoft Windows 95 ( !) pour exploiter facilement les photos numériques sur un PC « grand public » et créer des documents composites. Ont commencé à apparaître les premiers APN, scanners, imprimantes « photo » accessibles... C’était la préhistoire !
Aujourd’hui, les APN sont largement diffusés, les scanners disponibles à partir de 50 €, les APN offrent jusqu’à 10MégaPixels, les imprimantes sont réellement « photo-réalistes » la puissance des machines et les espaces de stockage en adéquation avec la taille des fichiers-images... Et les outils logiciels très nombreux :
1.1 Manipulation des fichiers-images
L’explorateur de fichiers : évidemment incontournable pour gérer les fichiers, et les fichiers-image en particulier.
Compétences associées :
créer une arborescence intelligente de dossiers (années, mois...),
couper/copier/coller simultanément plusieurs fichiers (sélections multiples avec CTL/MAJ),
utiliser la visionneuse pour afficher/faire tourner les photos,
personnaliser l’affichage Détails pour ajouter des champs supplémentaires (dimensions, date du cliché, modèle d’APN...)
Pour plus d’informations, reportez-vous à l’article L’explorateur de fichiers.
PowerToy Microsoft Resizer (lien direct) : cet outil ajoute une fonction Resize Picture au menu contextuel de l’explorateur (ClicD sur un fichier-image) pour redimensionner facilement les images numériques. Très utile pour redimensionner rapidement les images... avant de les incorporer dans vos documents multimédia.
Google PICASA : encore un outil Google, c’est un outil très intéressant pour gérer les photos stockées sur l’ordinateur et les disques externes.

Quelques fonctions intéressantes :
[Une visionneuse pour l’explorateur] : fastpictureviewer remplacera avantageusement le mode Aperçu de l’explorateur Windows (plus rapide, plus esthétique, affichage des données EXIF et de l’histogramme).

Irfanview : à l’origine simple visionneuse d’images numériques, ce gratuiciel est devenu un véritable couteau suisse pour manipuler les images.
Compétences associées :
recadrer une image,
redimensionner une image,
le traitement par lot (automatiser les manipulation pour tout un lot d’images),
les captures d’écran multiples,
imprimer une image en respectant sa résolution.

1.2 Diaporama Pour simplement afficher les images des dossiers sous forme de diaporama, vous pouvez utiliser indifféremment l’explorateur windows, picasa ou irfanview.
Par contre, pour créer des diaporamas autonomes, plusieurs possibilités s’offrent à vous :
utiliser un logiciel de PréAO : OpenOfficePrésentation ou MSOffice PowerPoint sont là pour ça !
créer un exécutable autonome : irfanview fait cela très bien,
créer un fichier vidéo, vous pourrez lire votre diaporama avec un lecteur DVD : l’utilitaire
MS Movie Maker, Slide Show Movie Maker , ou votre logiciel de montage vidéo préféré..
1.3. Recadrage d’images
Si tous les logiciels permettent de recadrer les images, certains outils dédiés peuvent s’avérer intéressants :
RPhoto : tout petit outil pour recadrer ses photos en conservant un ratio spécifique (4/3 en photo numérique, 3/2 en photo argentique, 1/1 carré). Très pratique, à vous les belles compositions !
photorapido est également dédié au recadrage aux deux tiers pour l’impression en 10x15cm (paramétrable) et propose un repère pour appliquer la règle des tiers... Intéressant.
Trop d’images à recadrer ? Essayez JPEGCrops. L’interface originale permet de recadrer les images JPEG d’un dossier facilement.

2.1. Initiation à l’image numérique
PhotoFiltre : très pratique pour s’initier avec la manipulation des images. Remplace avantageusement MS Paint ( !). À mettre entre toutes les mains... Notamment dans les écoles élémentaires !
Compétences associées : fonctions de dessin (lignes, crayon, formes, pot de peinture), corrections colorimétriques, sélections, filtres variés
PS : l’auteur propose depuis peu une version payante qui gère les calques, dispensable. On passe alors à la rubrique suivante !

2.2. Logiciels complets de manipulation d’images numériques
L’introduction sur framasoft dit « Un des logiciels phares du monde Linux porté sous Windows (dont les différentes versions s’améliorent à grande vitesse).
The Gimp (The GNU Image Manipulation Program) est un éditeur d’images d’une richesse extraordinaire souvent comparé à PhotoShop, c’est tout dire !
C’est en tout cas celui que nous utilisons. Et ce n’est plus la peine de pirater les logiciels cités plus loin (remarque qui ne s’adresse bien entendu pas à vous mais à votre voisin...). »... Pas mieux !

Quelques liens pour apprivoiser The Gimp :
Des tutoriels :
Des extensions pour Gimp (en attendant d’y consacrer un article, je place ici les greffons pour Gimp qui ont retenu mon attention)
J’ai longtemps plébiscité cet outil... Je l’utilise depuis la version 4 ! Chez JASC, il est devenu une alternative intéressante à Photoshop pour les besoins « grand public » et plus si affinités... Aujourd’hui chez COREL, c’est un produit toujours très complet mais de plus en plus « lourd »... J’ai encore du mal à me passer de certaines fonctionnalités puissantes et originales mais qui sait si cela durera... The Gimp gagne du terrain, notamment avec certains greffons additionnels (exemple)
PAINT.NET : projet libre co-développé par Microsoft ( ?) qui doit remplacer l’ancêtre Paint, éditeur bmp fourni avec Windows : multicalques, nombreux outils...

Adobe PhotoShop : La référence historique et professionnelle, génial mais cher... Nous devrons nous en passer dans nos établissements : nos besoins seront grandement satisfaits avec les outils de cette page !
Outils créatifs
[XP minimun ou Mac] ArtRage : la peinture numérique pour tous... Enfin, si vous savez déjà peindre. Une version allégée mais fonctionnelle est disponible gratuitement sur le site.

COREL Painter & PainterClassic : outil historique pour les peintres numériques, une version allégée est fournie avec la petite tablette graphique Wacom Intuos.
Inkscape : spécialisé dans la manipulation des objets vectoriels, il permet d’importer des images bitmap dans vos créations, voire de les vectoriser.... Génial, à conseiller pour la PAO scolaire !
Outils 3D : ce ne sont pas des outils simple d’utilisation, mais ils permettent d’exporter les création s 3D en images bitmaps... Intéressant si vous vous sentez capables !
Création de panoramiques
Autostitch ou Microsoft ICE : voir l’article [Logiciels] Des outils pour les panoramiques
Impression de posters : deux outils originaux pour exploiter une simple imprimante A4 pour créer des posters (utile pour la PAO scolaire !) :
RasterBator : pour imprimer des posters géants en simulant les trames d’impression offset.

PosterIZA permet également d’imprimer des posters géants, vous pouvez ajouter du texte, un cadre

Pour les experts
Photos HDR : les mesures d’exposition des APN sont souvent mises en défaut par des conditions de lumière difficiles. Une solution : le bracketing. Le logiciel Qtpfsgui permet d’assembler les photos issues d’un bracketing (pied photo obligatoire) pour créer des images HDR et tonemappées.
> Des exemples sur Flickr, [sur hdrsoft.com]->http://www.hdrsoft.com/examples.html
> Un guide d’utilisateur est disponible en ligne http://wiki.osphoto.org/index.php/Q...
> Pour en savoir plus sur le HDRI, visitez l’excellent tutoriel : http://bellette.tuxfamily.org/tutos/hdr/ (vous y trouverez également des infos sur GIMP)
{Consulter} l'article.
[1] en savoir plus sur les plugins
[2] La page LateX de Wikipedia renvoie vers des liens très intéressants
[3] La mode, c’est bien le truc qui se démode tout le temps...
[4] C’est déconseillé : les messages se mélangent dans votre boite perso... Mieux vaut apprendre à paramétrer votre compte académique...
[5] En savoir plus sur CommentCamarche.com
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